La réforme des Universités présentée dans le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy tout au long de sa campagne et engagée par Valérie Pécresse Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche à été votée le 1 août à l'assemblée nationale. Cette loi prévoit que dans un délai de 5 ans toutes les unvisersités auront accès à l'autonomie dans les domaines budgétaires et de gestion de ressource humaine.
Premièrement la loi ne prévoit en aucun cas un désengagement de l'Etat, au contraire, il y aura un investissement sans précédent de l'Etat en faveur des universités. C'est un milliard d'euros de crédits budgétaires supplémentaires pour 2008, soit 8 % d'augmentation de budget en plus c'est-à-dire que l'état dépensera 400 ¤ de plus par étudiant pour la réussite de tous.
Deuxièmement, la sélection n'est pas présente dans la loi : l'accès à l'université est et restera le baccalauréat. Quant aux droits d'inscription: ces droits sont et resteront fixés par le ministère. Ils sont aujourd'hui de 165 euros pour la licence, et de 215 euros pour le master.
Troisièmement il n'y a aucun risque de privatisation des universités, car elles resteront seules maîtres de l'usage qu'elles feront des dons des entreprises et des particuliers c'est-à-dire une réelle autonomie budgétaire.
Quatrièmement les diplômes sont et resteront nationaux.
La seule préoccupation de l'état et du gouvernement Français est de mener une grande réforme innovante qui sera réconciliée la réussite scolaire avec les universités française.
D'autre part nous étudiant Villeurbannais constatons avec étonnement la tournure du débat engagée par le ministre et par le Président de la République avec les différents mouvements syndicalistes étudiants.
Le blocage exercé depuis quelques jours dans plusieurs universités par une minorité d'étudiant serait le seul moyen d'action des syndicats des étudiants de gauche ? Le gouvernement ne recherche pas l'affrontement et c'est une bien mauvaise image des étudiants et de vos mouvements syndicaux que vous faites apparaître en empêchant des jeunes d'assister aux cours en bloquant l'entrée des amphis.
Nous sommes résolument contre toute forme de blocages car elles ne sont que le produit que d'une minorité.
Pour ne prendre qu'un seul exemple l'université Rennes II où le vote à bulletin secret organisé lundi auprès de 3.290 étudiants à été en faveur du déblocage. Toutefois les cours ont du être annulés à cause de comportements violents de bloqueurs sur de jeunes étudiants studieux.
Le peuple français attend des reformes du gouvernements, le gouvernement tiendra ses engagements pour le bien être de notre pays.